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La corruption en Afrique subsaharienne est un problème répandu et profond. Ce problème affecte négativement le développement socio-économique et la gouvernance de la région. Pour pouvoir pallier ce problème, le Sénégal s’apprête, dans les jours à venir, à voter une loi qui couvrirait les lanceurs d’alerte.

Q’uest-ce qu’un lanceur d’alerte?

Le lanceur d’alerte est une personne qui se trouve confrontée à des informations qu’elle
signale car elle les pense répréhensibles ou contraires à l’intérêt général. Elle les signale
alors à son employeur ou aux autorités compétentes. Aussi le lanceur d’alerte contribue à protéger la société contre les abus, la corruption, etc.

En Afrique subsaharienne, ces personnes s’inquiètent souvent pour leur bien-être et
sécurité . Pour régler cela l’Assemblée National sénégalaise examine un projet de loi.

Un projet de loi prometteur

Le projet de loi a été adopté le 30 Juillet dernier au conseil des ministres. Il vise à encadrer
et protéger toute personne de bonne foi quit signale des faits de corruption. Ainsi,le projet prévoit un système de signalement sécurisé, une protection juridique avec confidentialité de l’identité. La personne ayant dénoncer ces actes n’aura aucune réprésaille également. Il est protégé du tout au tout.

Cette loi, si elle est adoptée, prévoit que les lanceurs d’alerte toucheront 10% des avoirs
récupérés en cas de condamnation d’une personne impliquée. Sont exclus du droit
d’alerte, le secret médical, judiciaire, professionnel, et celui de la défense national.

Le vote à l’Assemblée nationale devrait se faire le 18 août 2025. Cette initiative pourrait faire du Sénégal le premier pays d’Afrique subsaharienne francophone à se doter d’un cadre légal qui guarantit la sécurité de ces personnes.

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