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- Le jeûne intermittent alterne périodes d’alimentation et de jeûne, méthode courante : 16 heures de jeûne / 8 heures de repas.
- Des études montrent des bénéfices possibles : meilleure sensibilité à l’insuline, moins d’inflammation, digestion améliorée, perte de masse grasse.
- Risques : fatigue, troubles du sommeil, carences ; déconseillé aux femmes enceintes, diabétiques ou personnes avec troubles alimentaires.
- Conseil de la nutritionniste : garder une alimentation équilibrée, bien s’hydrater et ne pas compenser pendant les repas.
- Ne pas en faire un dogme : écouter son corps, adapter au métabolisme et consulter un professionnel de santé avant de commencer.
De plus en plus populaire, le jeûne intermittent séduit ceux qui souhaitent perdre du poids, détoxifier leur organisme ou simplement mieux contrôler leur alimentation. Mais que disent réellement la science et les professionnels de santé ?
Le principe est simple : alterner périodes d’alimentation et de jeûne. La méthode la plus connue, le 16/8, consiste à jeûne pendant 16 heures et à manger sur une fenêtre de 8 heures. Certaines personnes ne prennent plus de petit-déjeuner, d’autres sautent le dîner.
Les bienfaits de cette pratique
Selon plusieurs études, le jeûne intermittent peut :
- améliorer la sensibilité à l’insuline,
- réduire l’inflammation,
- favoriser une meilleure digestion,
- et aider à la perte de masse grasse.
Cependant, cette pratique n’est pas sans risques. Elle peut entraîner de la fatigue, des troubles du sommeil, ou des carences nutritionnelles si elle n’est pas bien encadrée. Elle est déconseillée aux femmes enceintes, aux personnes diabétiques ou souffrant de troubles alimentaires.
« Le jeûne intermittent n’est pas une solution miracle, mais un outil à adapter à chaque métabolisme », rappelle la nutritionniste française Dr. Laurence Plumey. Pour bien le pratiquer, il faut conserver une alimentation équilibrée, bien s’hydrater et éviter de compenser pendant les périodes de repas. Le jeûne doit être perçu comme un moment de rééquilibrage, pas comme une privation.
Par conséquent, il peut être bénéfique, à condition d’écouter son corps et de ne pas en faire un dogme. Comme toujours en nutrition, l’équilibre reste la clé.
Il est recommandé de consulter un professionnel de santé, avant d’entamer tout jeûne.
