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- La COP30 à Belém met l’accent sur l’action concrète pour protéger l’Amazonie et mobiliser des financements pour les pays vulnérables.
- La justice climatique est centrale : l’écart vers +1,5 °C est qualifié de « faute morale », liant climat, nature et responsabilité planétaire.
- L’OIF/IFDD renforce la voix francophone, soutient femmes et jeunes négociateurs et valorise les solutions francophones en diplomatie climatique.
La COP30 a débuté le 10 novembre 2025 à Belém, au cœur de l’Amazonie brésilienne. Le pays hôte, le Brésil, assume la présidence de cette conférence cruciale dans la lutte contre le changement climatique.
Des priorités claires pour le Brésil
Sous la houlette du diplomate André Corrêa do Lago, les travaux mettent l’accent sur l’action concrète, la protection des écosystèmes amazoniens et la mobilisation des financements pour les pays vulnérables. Le message est sans ambiguïté : fini les promesses, place aux résultats.

La justice climatique à l’agenda
La conférence insiste sur une dimension essentielle : la justice climatique. António Guterres qualifie l’écart actuel envers l’objectif +1,5 °C de « faute morale ». Le choix de Belém en Amazonie symbolise le lien entre climat, nature et responsabilité planétaire.
Participation francophone a la COP30
L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est présente via son Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD). Elle renforce la voix francophone en diplomatie climatique, soutient femmes et jeunes négociateurs et valorise les solutions francophones.

L’édition 2025 de la COP30 à Belém se veut un tournant. Entre diplomatie des forêts, justice climatique et mobilisation globale, le Brésil joue gros. Le monde observe, attend des actes et non davantage de discours.
