|
Getting your Trinity Audio player ready...
|
- Le calendrier éthiopien découle d'un calcul différent de la date de naissance de Jésus-Christ.
- Il comporte 13 mois, dont un mois supplémentaire appelé Pagume.
- Le Nouvel An, nommé Enkutatash, se célèbre le 11 septembre.
- Ce décalage souligne la richesse culturelle de l'Éthiopie et sa diversité.
Alors que le monde entier est déjà en 2025, l’Ethiopie vient tout juste d’entrer en 2018. Un décalage surprenant qui intrigue de nombreux voyageurs et passionnés de culture.
Pourquoi un tel décalage ?
Le décalage entre l’an grégorien et l’an éthiopien provient d’un calcul différent de la date de naissance de Jésus-Christ. L’Eglise éthiopienne a fixé cet événement environ 7 à 8 ans plus tard que l’Eglise catholique romaine, d’où le décalage actuel.

En effet le calendrier éthiopien est basé sur l’ancien calendrier copte qui compte 13 mois : 12 mois de 30 jours et un dernier mois appelé Pagume de 5 ou 6 jours selon les années bissextiles.
Le Nouvel An en Ethiopie
Appelé Enkutatash, il se célèbre chaque année le 11 septembre (ou le 12 en année bissextile). C’est une grande fête nationale, marquée par des danses, des chants traditionnels et des repas en famille.

Une culture précieuse
Ce décalage n’est pas une erreur mais plutôt une richesse culturelle. Le calendrier éthiopien rythme la vie religieuse et sociale du pays, et il est encore utilisé officiellement.
Ainsi, quand l’Ethiopie entre en 2018 alors que nous sommes en 2025, cela reflète la diversité des cultures et des manières de mesurer le temps à travers le monde. Il est une fenêtre sur l’histoire et les traditions uniques de ce merveilleux pays.
