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- Koné Fatima, candidate numéro 27, a remporté Miss Côte d'Ivoire 2025 avec un engagement pour la beauté et l'intelligence ivoirienne.
- Les dauphines, Mlle Diane Gouano et Mlle Marie-Axelle Gbogou, soutiendront Koné Fatima dans ses projets sociaux et événements officiels.
- La cérémonie a été placée sous le patronage de la Première Dame, affirmant le rôle des jeunes femmes dans la culture ivoirienne.
- La victoire de Koné Fatima a suscité des controverses sur les réseaux sociaux, mais soulève l'importance des responsabilités associées au titre.
Samedi 28 juin 2025, le Parc des Expositions d’Abidjan-Port Bouët a vibré au rythme des pas gracieux, des applaudissements nourris et des éclats de rire mêlés d’émotion. La grande finale du concours Miss Côte d’Ivoire a réuni une trentaine de jeunes femmes venues des quatre coins du pays, prêtes à représenter la beauté et l’intelligence ivoirienne.
Une soirée d’élégance et de fierté nationale
Devant un public conquis et un jury attentif, c’est la candidate numéro 27, Koné Fatima, qui a décroché la couronne. Âgée de 23 ans et mesurant 1m78, elle est étudiante en e-commerce. Avec son sourire radieux et son port altier, elle succède à Diamala Marie-Emmanuelle, Miss Côte d’Ivoire 2024.
Qui sont les dauphines ?
Le jury a également distingué deux autres ambassadrices de charme et d’éloquence :
Première dauphine : Mlle Diane Gouano, candidate numéro 18. Âgée de 26 ans, représentante du N’Zi, une région connue pour ses traditions et son hospitalité. Et titulaire d’une licence en sciences juridiques et économiques.
Deuxième dauphine : Mlle Marie-Axelle Gbogou, candidate numéro 16. Âgée de 25 ans, avec une taille de 1m77, venue du Folon, région du nord-ouest ivoirien.
Ces jeunes femmes accompagneront Koné Fatima lors des activités officielles et projets sociaux qui jalonneront son mandat.
Une cérémonie sous le signe du raffinement
Cette édition a été placée sous le patronage de la Première Dame Dominique Ouattara. Cependant elle a été représentée par la ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck. Cette dernière a félicité toutes les finalistes. Dans son discours, elle a encouragé les lauréates à incarner la beauté ivoirienne avec dignité et à devenir des modèles pour la jeunesse.
Entre prestations artistiques, défilés en tenues traditionnelles et créations modernes, la soirée a su mêler patrimoine et glamour. Ce rendez-vous annuel reste un moment privilégié pour célébrer la diversité culturelle du pays et mettre en lumière le rôle des jeunes femmes dans le rayonnement de la Côte d’Ivoire.
Ce moment, censé célébrer l’unité et la diversité culturelle ivoirienne, a pourtant pris un tour inattendu.
Une victoire qui fait débat
Au moment de l’annonce du sacre de Koné Fatima, une vague sonore de contestation a déferlé dans la salle. Des huées, des cris, des expressions de surprise et de désaccord ont fusé, visibles sur de nombreuses vidéos devenues virales sur les réseaux sociaux.
Depuis, la toile ivoirienne s’est enflammée. Commentaires acerbes, mèmes et publications sceptiques pullulent sur Facebook, Instagram et TikTok. Pour une partie du public, le choix du jury ne refléterait pas la favorite attendue, alimentant rumeurs et critiques.
Pourtant, d’autres internautes et observateurs soulignent que ce genre de polémique accompagne presque toujours l’élection d’une Miss et rappellent que l’essentiel reste le programme et les engagements que portera la nouvelle reine.
Un nouveau règne qui s’ouvre

Quoi qu’il en soit, Koné Fatima portera fièrement la couronne tout au long de son mandat, en participant à des campagnes humanitaires, environnementales et culturelles. Elle représentera aussi la Côte d’Ivoire lors des concours internationaux, donnant ainsi une vitrine au charme et à l’élégance ivoirienne sur la scène mondiale.
Un événement important
Miss Côte d’Ivoire ne se limite pas à un simple concours de beauté. C’est une plateforme qui permet de promouvoir :
La culture et les valeurs ivoiriennes, l’éducation et l’autonomisation des jeunes filles, des actions sociales portées par la Miss et ses dauphines. Ce concours façonne de véritables ambassadrices prêtes à défendre des causes d’intérêt général et à inspirer toute une génération.
